Menu
Logo Logo
  • DE
  • FR
  • IT
  • Territoire et mobilité 4
  • Énergie et environnement 2
  • Commune numérique 1
  • Editorial 1
  • Finances et économie 1
  • La Commune 1
  • Politique sociale 1
  • Santé 1
  • Nadja Sutter 2
  • Axel Thoma 1
  • Balz Halter 1
  • Christian Hacker 1
  • Christine Blättler-Müller 1
  • Christoph Niederberger 1
  • Cloé Zbinden 1
  • Fabienne Renfer 1
  • Florian Koch 1
  • Gerhard Lob 1
  • Ilona Hannich 1
  • Maude Schreyer 1
  • Remo Bürgi 1
  • Sandra Lüthi 1
  • 3 | 2024 12
Search narrowed by: Édition: 3 | 2024 Remove all filters
Found 12 results in 1 milliseconds. Displaying results 1 to 10 of 12.
  • 1
  • 2
  • »
Results per page:

Le rythme des communes

«Il y a des jours, des mois, des années interminables où il ne se passe presque rien. Il y a des minutes et des secondes qui contiennent tout un monde.» Jean d’Ormesson ne pensait sans doute pas aux communes lorsqu’il a écrit cette phrase. Bien que cette citation puisse s’appliquer à la vie en générale, elle mérite tout de même un parallèle avec les communes. Non pas pour dire qu’il ne s’y passe rien pendant des années, au contraire! Simplement, il s’agit très souvent de mener à bien des projets complexes, et cela demande du temps. Pendant plusieurs mois, voire plusieurs années, on réfléchit, on étudie, on prépare, on modifie, on remet en question et on peaufine ces projets. Puis, enfin, ils sont prêts à passer la rampe d’une votation, soit au niveau législatif, soit au niveau populaire. Le rythme devient alors beaucoup plus rapide: approbation, éventuellement opposition, et mise en œuvre. Ce dernier stade marque selon les cas un nouveau ralentissement, car la concrétisation d’un projet nécessite parfois du temps. La commune de Bullet travaille depuis très longtemps à plusieurs projets d’importance, et ceux-ci passeront un nouveau cap en 2024. Plan d’affectation communal, projet de parc éolien, gestion du réseau d’eau et avenir de la source communale seront très probablement soumis au vote cette année, ce qui leur donnera un grand coup d’accélérateur ou alors un coup de frein. Nos communes ont un rythme bien à elles, qui nous appelle chaque jour à nous adapter, avec patience et flexibilité. Informations: Site internet de la commune de Bullet: https://bullet.ch/ Maude Schreyer

L’aménagement du territoire au service de la santé: cap sur Münsingen

«Münsingen 2030», ainsi s’intitule le projet sur la révision de l’aménagement local initiée en 2018. Depuis, toutes les bases légales relatives à la construction ont été revues, les plans de zone et les règlements alignés sur les plans directeurs Mobilité, Energie et Paysage. Le projet a-t-il un lien avec la santé? «Le mot santé apparaît une seule fois dans le règlement de construction, dans un article sur les plantes exotiques, explique Martin Niederberger, bien que le projet y contribue largement. Après tout, l’objectif de l’aménagement du territoire est de garantir la qualité de vie dans la commune.» Le projet «Münsingen 2030» encourage la création d’espaces ouverts qui sont favorables à la santé de la population, car ils invitent aux rencontres et à l’activité physique. Un environnement vert présente d’autres avantages: il participe à la biodiversité et à la régulation du climat. «De plus en plus, climat et santé sont des arguments qui font mouche», souligne Martin. «Nous appelons la population à nous transmettre ses souhaits par écrit. Pour les nouvelles constructions, on nous demande souvent des aires de jeu et des espaces récréatifs. Si nécessaire, nous les assortissons d’une interdiction de changement d’affectation.» L’aménagement du territoire contribue à faire des espaces extérieurs des lieux attrayants et à en garantir la pérennité: «La législation est déterminante ici, elle nous donne les leviers pour intervenir.» La construction d’une route a nécessité l’extension d’une surface d’infiltration, là où se trouvait un bassin d’infiltration entouré de hautes clôtures. «Nous nous sommes dit: nous pouvons faire mieux», se souvient Martin Niederberger. Des talus plats remplacent aujourd’hui les grillages; un pont, une fontaine et des bancs invitent à la détente. Le parc est devenu un lieu de rencontre très apprécié. «Une partie a été financée avec le budget alloué à la route, une autre avec les taxes d’assainissement des CFF.» Des fonds étrangers ont couvert plus de la moitié des coûts, ce qui a facilité l’octroi du crédit par le Conseil communal. «Cela montre à quel point notre travail peut être créatif et qu’il faut influencer le cours des choses dès le début.» L’assainissement de la route cantonale a laissé une grande zone inutilisée au centre de Münsingen. Sur ce terrain, devenu propriété de la commune, un espace public ouvert verra le jour. C’est un projet ambitieux. «Tout le monde a son idée. Nous devons tenir compte des besoins les plus variés.» Malgré les défis à relever, un projet consolidé existe désormais. «Les plans directeurs comme instruments d’aménagement du territoire sont précieux, car ils permettent d’exploiter des synergies.» Martin se réfère aux cours d’eau réglementés dans le plan directeur Paysage. «Une remise à ciel ouvert des cours d’eau n’est pas une mince affaire. Mais si d’autres travaux sont prévus à proximité, on peut penser plus grand.» Dans le cas évoqué, un ruisseau enterré à l’origine de problèmes d’inondation dans le village a pu être dévié, déterré et renaturalisé. La participation du canton et la construction d’un lotissement délimité par ce cours d’eau ont facilité le projet, dont une partie a été financée par le prélèvement de la taxe sur la plus-value prévue par la loi sur l’aménagement du territoire. Un autre moyen de promouvoir l’activité physique et les rencontres est d’ouvrir les installations à la population: «Toutes les installations scolaires et sportives sont ouvertes en dehors des heures de classe, même le week-end. Il y a deux ans, nous avons levé l’interdiction d’accès aux aires de jeu des jardins d’enfants.» Même le terrain de football du FC Münsingen est accessible à tout le monde. Climat, santé, espaces dédiés aux rencontres et à l’activité physique sont autant de thèmes qui figurent depuis longtemps dans l’aménagement du territoire de Münsingen. «Cela demande un engagement à toute épreuve, estime Martin Niederberger, mais qui est payant. Parfois, quand je passe devant un bel endroit, je me dis que c’est aussi un peu grâce à moi.» Ilona Hannich, Florian Koch

La sécurité de planification par le dialogue d’égal à égal

La mise en œuvre de projets de développement est un défi. Les points de friction sont devenus plus nombreux, la société, plus critique. Un dialogue citoyen axé sur une participation informelle permet de mieux appréhender la nouvelle donne. Les autorités tendent à élaborer les projets avec des experts idoines, la prise de décision centrale procédant d’une pesée des intérêts ne s’opérant que dans des rapports jargonneux. Lors de la campagne de votation, les intérêts divergent, les discussions se perdent dans les détails techniques. Bien que plus complexe, un processus de planification échelonné aura de meilleures chances d’aboutir, et engagera davantage autorités, partis et groupes d’intérêt. Christian Hacker, Axel Thoma

Epalinges innove avec une étude de mobilité électrique communale

Fin 2023, près de 30 % des nouvelles immatriculations suisses concernaient des véhicules électriques. Selon l’Office fédéral de l’énergie (OFEN), cette part atteindra les 50 % en 2025. 2035, c’est l’année à laquelle la vente de véhicules thermiques neufs sera interdite dans l’Union européenne et en Suisse. En 2035, Swiss eMobility prévoit qu’un véhicule sur deux en circulation soit rechargeable, soit près de 3 millions. Malgré une accélération indéniable de la mobilité électrique, un obstacle de taille subsiste: l’accès à la recharge. La Suisse est un pays dont la majorité de la population est locataire. Ces personnes dépendent du bon vouloir de leur propriétaire pour installer une borne de recharge dans les parkings communs, ou n’ont tout simplement pas de place de parc attribuée. On les appelle des SBF, pour «sans borne fixe». Selon Geoffrey Orlando, expert en mobilité électrique chez Planair: «On estime entre 60 et 75 % le nombre de SBF en Suisse d’ici à 2030. Cela s’explique notamment par l’absence du droit à la prise dans notre pays. C’est un véritable problème pour le développement de la mobilité électrique. Pour y pallier, les communes ont un rôle essentiel à jouer, car elles peuvent apporter des solutions concrètes à ces SBF.» «L’absence du droit à la prise dans notre pays est un véritable problème pour le développement de la mobilité électrique.» Geoffrey Orlando, Planair Réaliser un plan communal de mobilité électrique, c’est faire preuve d’exemplarité. C’est aussi affirmer son positionnement en faveur de la transition énergétique, en ouvrant la voie au développement d’une infrastructure de recharge intelligente et accessible à toutes et tous. Pour les communes, c’est le meilleur moyen de conserver le contrôle de l’infrastructure de recharge sur leur territoire. Elles peuvent ainsi veiller à ce que les intérêts publics passent avant la recherche de profits. Contrairement aux idées reçues, il ne suffit pas de mettre des bornes là où il y a la place. Il ne faut pas non plus laisser les entreprises et les privés installer des bornes ultra-rapides à tout-va. «De cette manière on risque de saturer le réseau», indique Nicolas Siniciali, ingénieur et adjoint au chef du Service de l’urbanisme, l’architecture et l’énergie à Epalinges. À Epalinges, la transition énergétique est au cœur des actions de la municipalité depuis des années. «Ces réflexions permanentes nous valent le label Cité de l’énergie et pourquoi pas bientôt celui de Cité de l’énergie Gold», indique Brigitte Crottaz, municipale chargée ad interim de l’énergie, la durabilité et la mobilité. Ainsi, développer l’électromobilité est non seulement la suite logique, mais aussi le meilleur moyen pour la commune de maximiser l’autoconsommation de ses installations solaires, comme en témoignent les bornes à charge lente publiques-privés prochainement installées au pied de la centrale solaire participative de l’école de Bois-Murat. Pour réussir son plan de mobilité électrique, la commune d’Epalinges a été accompagnée du bureau d’études Planair. Dans un premier temps, l’équipe de projet a évalué les besoins de recharges sur le territoire communal d’ici à 2030 et a identifié les zones à plus forte concentration de SBF. Puis, elle a réuni toutes les parties prenantes pour définir un plan d’action résilient. Nicolas Siniciali se montre satisfait de ces échanges: «Cette étude nous a permis de conclure qu’aucun renforcement du réseau ne sera nécessaire avec ces nouveaux appels de puissance, car en privilégiant la gestion intelligente de points de charge lente et la mutualisation des usages publics et privés, l’infrastructure électrique existante suffit pour répondre aux besoins.» Viennent ensuite les aspects techniques et le choix des solutions de recharge. Pour maximiser les investissements, il faut avoir une vision sur le long terme. Sans ça, il faudrait recommencer les branchements principaux lors de l’installation de chaque nouvelle borne. Brigitte Crottaz conclut: «Dans le contexte actuel, notre commune souhaite encourager la population à réduire sa production de CO 2 , ce qui passe, entre autres, par l’élaboration d’un plan de mobilité électrique pour nos habitantes et habitants et par le remplacement progressif du parc de véhicules thermiques communaux par des véhicules électriques. Pour se poser les bonnes questions, et veiller au respect des intérêts publics, le choix de l’accompagnement d’un bureau de conseil neutre s’est révélé précieux.» Informations: Cette étude a été subventionnée par Suisse Energie et le canton de Vaud. Elle est qualifiée d’exemplaire du côté du bureau Planair et sera présentée à la municipalité et au Conseil communal. Contact pour la réalisation d’un plan de mobilité électrique: Geoffrey Orlando (Planair) : geoffrey.orlando@planair.ch ou 024 566 52 37. Programme RechargeAuPoint à destination des communes: www.recharge-au-point.ch/fr/ Droit à la prise: https://blog.romande-energie.ch/fr/articles/266-et-si-nous-avions-tous-un-droit-a-la-prise Cloé Zbinden

Développement territorial: «Les communes ont besoin d’une vision claire»

Membre du comité de l’Association des Communes Suisses, Jürg Marti a présidé la commune de Steffisburg de 2009 à 2022. Pendant cette période, il a engrangé de nombreuses expériences en matière de développement territorial. Lorsqu’il est entré en fonction, des terrains à construire avec un potentiel de développement se trouvaient en effet dans le haut comme dans le bas de la localité. Jürg Marti estime qu’il est important que les communes s’engagent en matière de développement territorial car elles peuvent ainsi largement influencer la physionomie des zones d’habitation. Pour que cela marche, les autorités doivent avoir une vision claire. «Il est judicieux de dresser un état des lieux avec les entreprises qui veulent développer des terrains ainsi qu’avec les groupes intéressés et de définir une image cible commune.» Associer la population est aussi central. «Les responsables des communes peuvent tout à fait se montrer sûrs d’eux en tant qu’autorité de planification.» Jürg Marti, ancien syndic de Steffisburg (BE) et membre du comité de l’Association des Communes Suisses Nadja Sutter

Le travail de la gestionnaire de site à Balerna

L’idée d’un parc technologique, le Parco tecnologico Pian Faloppia, est débattue depuis des années à Balerna, dans le sud du Tessin. L’organisation de promotion économique régionale ERS-MB sise à Chiasso a maintenant relancé le projet sous le nom de «Polo di sviluppo economico», notamment grâce à la nouvelle gestionnaire du site Arianna Cattaneo. Cette dernière est l’interlocutrice pour les firmes novatrices. Elle met en réseau les entreprises déjà existantes et fait office de charnière entre l’industrie et les institutions publiques. Son poste est financé à 90 % par des contributions fédérales et cantonales dans le cadre de la Nouvelle politique régionale (NPR) par l'intermédiaire du bureau du développement économique du canton du Tessin et à 10% par la commune de Balerna, pour une durée de deux ans, avec possibilité d’une prolongation de deux ans supplémentaires. La commune de Balerna devra alors augmenter son engagement financier. La commune, tout comme la promotion économique régionale, sont très satisfaites de ce nouveau poste. «L’ensemble du projet Pian Faloppia a gagné en qualité grâce à la gestionnaire du site», note Luca Pagani, maire de Balerna. «L’ensemble du projet Pian Faloppia a gagné en qualité grâce à la gestionnaire du site.» Luca Pagani, maire de Balerna Gerhard Lob

Redéfinition de la politique de la vieillesse à Cham

Avec le développement de la stratégie «Vieillir à Cham - Vision 2040», la commune de Cham poursuit l’objectif de faire de la commune un lieu favorable aux personnes âgées, où la population âgée aime vivre et rester. Les principales conclusions de ce processus sont par exemple l’intensification de la coordination des services de soins pour la population âgée dans le sens d’une prise en charge intégrée ou le renforcement de la mise en réseau des aides de voisinage avec l’animation socioculturelle dans les quartiers. Les développements lancés se basent sur un accompagnement du processus stratégique par la Haute Ecole de Lucerne ainsi que sur des bases de décision fondées, élaborées avec la «Boussole de politique communale du 3 e âge». Informations: «Boussole de politique communale du 3e âge» (en allemand) Christine Blättler-Müller, Fabienne Renfer

Un site industriel donne naissance à un nouveau quartier

Lorsque le site industriel de l’ancienne entreprise Attisholz Cellulose AG a été fermé en 2008, le canton de Soleure et la commune de Riedholz se sont rapidement rendu compte que les 500 000 m 2 de la partie nord du site avait une importance stratégique. En 2016, le terrain a été vendu à l’entreprise immobilière Halter AG. En 2018, celle-ci a déjà ouvert le site au public. «L’information continue et l’implication de la population ont été centrales dans le processus de planification.» Sandra Morstein, syndique de Riedholz (SO) Depuis, des affectations provisoires comme des bistrots et des manifestations font vivre l’ancien site industriel. D’ici à 2045, environ 140 logements et plus 1000 places de travail devraient y être créés. La propriétaire, la commune et le canton participent étroitement à la planification. Une convention fixe clairement les tâches de chaque partie. La réalisation d’ici à 2045 se fera en différentes étapes. Pour en savoir plus: www.attisholz-areal.ch Nadja Sutter

Tout est nouveau en mars

L’une des tâches centrales des communes est l’aménagement du territoire. On affirme souvent qu’elles ont du retard dans ce domaine. En y regardant de plus près, on s’aperçoit toutefois qu’il existe déjà de nombreuses approches de qualité dans les communes suisses. La friche industrielle d’Attisholz dans le canton de Soleure montre ainsi comment l’ancien site d’une fabrique peut laisser la place à quelque chose de nouveau qui crée de la plus-value pour toute la commune. Lancée par des planificateurs privés, la nouvelle organisation «Urbanistica», à laquelle s’est associée dès le départ l’Association des Communes Suisses, défend une planification urbaine de haute qualité. De nouvelles idées sont toujours nécessaires. Et les communes jouent ici le rôle le plus important. «Soyons plus courageux», lance Jürg Marti, ancien président de la commune de Steffisburg (BE) et actuel développeur de site, à l’intention des communes. Tout cela vous le lirez dans le nouveau «Commune Suisse», au sens propre du terme. Notre magazine paraît en effet dans une nouvelle mouture avec un layout moderne et de nouvelles rubriques comme le portrait de commune ou la chronique assurée par des représentants des communes. Le nouveau «Commune Suisse» est une promesse portée par vous, son lectorat fidèle, et par les communes membres. Un grand merci et bonne lecture! Christoph Niederberger

Planification locale ou urbaine?

La planification urbaine est la planification dans les espaces urbains, au-delà des frontières communales et cantonales. Son horizon va bien plus loin que la prochaine échéance du plan d’affectation révisé tous les 15 ans. C’est la plus importante tâche des autorités communales. Grâce à la planification urbaine, on pilote le développement d’une commune, en matière d’offre de logements, de places de travail, de mixité et de capacité financière. Elle est essentielle pour l’image, l’identité et la qualité de vie d’une commune. L’entrepreneur Balz Halter est co-initiant d’Urbanistica – Groupement pour un urbanisme réfléchi qui, dans son manifeste, invite notamment les communes à assumer leur responsabilité en matière d’aménagement du territoire et à pratiquer un urbanisme actif afin de faire face aux défis croissants. L’Association des Communes Suisses a aussi signé le manifeste. Pour en savoir plus: www.urbanistica.ch/fr Balz Halter

  • 1
  • 2
  • »
  • Abonnements
  • Protection des données
  • Impressum
  • Données médias
  • Archives PDF
  • Cookies
© Association des Communes Suisses
  • Home
  • Recherche
  • Archive
  • Abonnements
  • Données médias
  • Protection des données
  • Impressum
Fermer