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Association féminine Igis: une voix à prendre au sérieux dans la commune

Dans la localité d’Igis au sein de la commune de Landquart (GR), l’Association féminine Igis accompagne les gens tout au long de leur vie: des groupes de jeu et discos scolaires, aux repas pour séniors, en passant par les cours de yoga et les rencontres de réseautage pour les femmes actives professionnellement. Afin que l’association puisse dispenser son offre diversifiée, elle est organisée en différents groupes dont les responsables dépendent chacune d’une membre du comité. «Grâce à nos structures flexibles et notre large réseau, nous pouvons rapidement mettre des projets sur pied», note la présidente Katharina Hoppeler. Cela a été particulièrement frappant pendant la pandémie de Covid-19, lorsque les femmes ont organisé en peu de temps une entraide de voisinage. Depuis, il apparaît clairement que l’association féminine, dont les activités contribuent fortement à la cohésion sociale et mettent en évidence des lacunes dans le système, est une voix à prendre au sérieux dans la commune. Nadja Sutter

Les communes singinoises s’associent pour renforcer leur collaboration

Toutes les communes sont préoccupées par la complexité et les exigences croissantes. Les 15 communes du district fribourgeois de la Singine ont trouvé leur propre réponse à ces défis: elles se sont regroupées au sein d’une seule association intercommunale. Celle-ci assume les missions que les communes doivent, selon la loi, accomplir ensemble. En font partie le service du feu, l’aménagement du territoire et la mobilité, la santé et le cycle d’orientation (secondaire I). L’objectif est une professionnalisation, l’exploitation de synergies ainsi qu’un allégement pour les conseillères et conseillers communaux de milice. Auparavant, les communes géraient ces tâches au sein de nombreuses associations communales différentes, ce qui impliquait beaucoup de séances. Les deux codirecteurs David Köstinger et Simon Ruch s’occupent pour le moment notamment de la communication avec les communes car la nouvelle structure n’est pas encore totalement comprise. Il ne s’agit en effet pas d’un nouveau niveau étatique mais d’une organisation des communes. Nadja Sutter

«Les associations font partie de l’ADN de la Suisse»

Les associations participent grandement au dynamisme d’une commune et permettent à celle-ci de prendre le pouls de la population. Selon Fanni Dahinden de Vitamin B, le centre de compétences pour les associations, les communes peuvent faire beaucoup pour encourager un monde associatif actif. Elles peuvent non seulement soutenir financièrement les associations et mettre à leur disposition des infrastructures comme des halles de sport, mais aussi attirer l’attention, via leurs canaux de communication, sur la large offre associative. Afin que la collaboration entre communes et associations fonctionne sans accroc, il est utile d’instaurer une communication d’égal à égal et des structures claires, comme des règles d’utilisation pour les infrastructures. Un interlocuteur spécifique au sein de la commune est aussi important pour de nombreuses associations. «Avec des associations fortes, nous pouvons faire face à de nombreux défis de notre époque.» Fanni Dahinden, centre de compétences Vitamin B Informations: www.vitaminb.ch Nadja Sutter

e-ID: les communes demandent plus d’informations

«Si nous parvenons à intégrer l’e-ID, nous renforcerons la confiance de la population à l’égard de l’administration mais aussi les prestations numériques des autorités.» C’est avec ces mots que le conseiller aux Etats Mathias Zopfi, président de l’Association des Communes Suisses (ACS), a ouvert la partie thématique de l’Assemblée générale de l’ACS qui a eu lieu le 18 juin dernier dans le cadre du salon Suisse Public à Berne. Le thème central de la carte d’identité électronique a suscité de l’intérêt: plus de 200 personnes ont participé à l’AG. La table ronde a réuni Rolf Rauschenbach de l’Office fédéral de la justice, Eva-Maria Boretti du Centre de compétence thurgovien pour la cyberadministration, Michael Steiner, secrétaire communal de Dulliken (SO), Anne Rizzoli, cheffe du Service population et numérique de la ville d’Yverdon-les-Bains (VD), ainsi que l’ancien président de la commune de Boniswil (AG) et membre du comité de l’ACS Gérald Strub. Les représentantes et représentants des communes ont en particulier exprimé le souhait de recevoir suffisamment tôt davantage d’informations de la part de la Confédération sur l’introduction de l’e-ID. Rolf Rauschenbach a assuré que la Confédération était en train de préparer une large campagne d’information qui s’adressait aussi aux représentantes et représentants des autorités et a promis de travailler à l’avenir de manière plus étroite avec les communes, respectivement avec l’Association des Communes Suisses. Selon l’ACS, ces informations doivent absolument être fournies aux communes avant d’informer le public, afin que les autorités communales puissent, au moment de l’annonce de l’introduction de l’e-ID, déjà répondre aux questions et aux inquiétudes de leur population. Lors de la partie statutaire de l’assemblée générale, la directrice de l’ACS Claudia Kratochvil a pu présenter des résultats positifs. Tous les objets à l’ordre du jour ont été acceptés. L’AG a par ailleurs pris congé de deux membres du comité: Jean-Michel Karr, ancien maire de Chêne-Bougeries (GE) ainsi que Beat Bucheli, maire sortant de Werthenstein (LU). Pour les remplacer au comité, les délégués ont élu Mathias Buschbeck, vice-président du Conseil administratif de Vernier (GE), et Gabriel Macedo, maire d’Amriswil (TG). Nadja Sutter

Sols pollués: les places de jeux et les crèches en point de mire

Les polluants dans les sols peuvent être particulièrement dangereux pour les jeunes enfants. S’ils ingèrent de la terre contenant du plomb, cela peut nuire au développement de leur cerveau. C’est pourquoi une obligation d’assainissement est en vigueur depuis le 1 er avril 2025 pour les aires de jeux, les parcs ou les jardins des crèches qui sont situés sur des terrains publics ou qui sont exploités par une commune. C’est en principe le canton qui est compétent pour la mise en œuvre de l’assainissement, en étroite collaboration toutefois avec la commune. Celle-ci peut par exemple identifier des sites potentiellement contaminés. Un risque accru existe sur des terrains qui ont déjà été utilisés intensivement avant 1960 ou qui se trouvent à proximité de sites industriels. La Confédération prend en charge 60% des frais d’investigation et d’assainissement des sols. Pour en savoir plus: www.bafu.admin.ch/fr/controle-places-de-jeux Nadja Sutter

Berne assainit le sol de l’aire de jeux «Alte Gärtnerei»

La présence de polluants dangereux pour la santé dans les sols est un thème qui est débattu publiquement depuis quelques années et qui suscite de grandes incertitudes. C’est par exemple le cas avec la teneur élevée en dioxines dans les sols lausannois situés à proximité d’une ancienne usine d’incinération des déchets. Un grand projet d’assainissement est également en cours dans la commune de Reconvilier, dans le Jura bernois. Les activités d’une fonderie pendant de longues années y ont laissé des traces sous la forme de polluants dans des jardins privés. Dans la foulée, les places de jeux publiques se sont retrouvées au centre de l’attention. Les jeunes enfants jouent en effet souvent sur le sol et prennent de la terre dans la bouche. Si celle-ci contient des substances nocives, cela peut avoir des conséquences négatives. La Confédération a défini à partir du 1 er décembre 2025 de nouvelles valeurs limites pour les polluants dans les sols des aires de jeux publiques ainsi que des crèches. Cela signifie qu’un assainissement devient aujourd’hui nécessaire à partir de valeurs limites plus basses (voir aussi à ce propos l’article en pages 12 à 16). Quelques villes et communes sont déjà en train d’examiner des sites critiques. La Ville de Berne a fait un pas supplémentaire: la place de jeux «Alte Gärtnerei» à la Neubrückstrasse dans le quartier de la Länggasse sera complètement rénovée à partir de l’été 2026 et son sol remplacé. Des travaux préparatoires ont lieu actuellement. Comme son nom l’indique, le site a été utilisé de manière intensive comme jardinerie entre 1930 et 1987. «L’expérience montre que les sols horticoles utilisés de façon intensive affichent des niveaux de pollution élevés», explique Simon Gfeller, chef de projet au sein du Service des espaces verts de la Ville de Berne. Comme la place de jeux doit maintenant être rénovée, la ville a prélevé des échantillons du sol et a constaté que les valeurs limites actuelles pour le plomb et les HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques) étaient dépassées dans la moitié orientale du site. «La place de jeux est particulièrement appréciée par les parents de petits enfants parce qu’elle est clôturée et que les équipements de jeux sont destinés à ce groupe d’âge», note Simon Gfeller. Les polluants dans les sols représentent un risque tout particulier pour les jeunes enfants. C’est pourquoi la ville et le canton ont immédiatement réagi. En attendant l’assainissement, du gazon en rouleau recouvre le sol contaminé afin de protéger les enfants. «Du gazon en rouleau ou des tapis en caoutchouc sont particulièrement appropriés pour de telles solutions temporaires», relève Nicole Schmidlin, spécialistes des sites pollués à l’Office cantonal bernois des eaux et des déchets. «Nous avons fait de mauvaises expériences avec des copeaux de bois et des protections en feutre, les enfants étant encore plus incités à jouer sur le sol, ce qui peut les amener à être en contact avec de la terre contaminée.» L’assainissement proprement dit doit débuter en été 2026. Le sol pollué ne sera pas seulement enlevé et remplacé par un sol non contaminé, les équipements de jeux qui ont pris de l’âge seront eux aussi changés. Un assainissement du sol n’est pas une grosse affaire pour autant que suffisamment de terre de remplacement non contaminée soit à disposition et il peut généralement être effectué en quelques semaines, fait valoir Nicole Schmidlin. Mais comme la place de jeux «Alte Gärtnerei» abrite de nombreux arbres, la rénovation s’annonce plus complexe. «Nous n’abattons en général pas d’arbres sans raison valable», souligne Simon Gfeller. Le sol pollué sera dans la mesure du possible aspiré entre les racines. Quelques charmes devront malgré tout être abattus. «Ils ne supportent pas une modification du sol et dépériraient, argue Simon Gfeller. Afin de garantir que la totalité du sol contaminé soit autant que possible éliminé et remplacé, nous avons décidé d’enlever les charmes. Ils seront remplacés par d’autres arbres après l’assainissement.» «Près du tronc, entre les racines, nous pouvons retirer environ 5 à 7 centimètres de sol. Celui-ci redeviendra du gazon grâce à du terreau pour arbres et des grilles à gazon», précise Nicole Schmidlin. Davantage de sol sera enlevé plus loin des arbres, soit 10 centimètres. Et jusqu’à 40 centimètres seront ôtés en dehors de la zone des racines. On y mettra ensuite du gravier gazon. «Celui-ci est plus robuste et résistera mieux à l’utilisation intensive de la place de jeux.» Les travaux d’assainissement dureront probablement jusqu’au printemps 2027. La place de jeux sera fermée pendant ce laps de temps. Les coûts pour l’assainissement du sol et la rénovation de l’aire de jeux se montent au total à environ 600 000 francs. Conformément à la loi sur la protection de l’environnement, la Confédération participe dans certains cas aux coûts d’assainissement de places de jeux publiques. Communiqué de presse de la Ville de Berne (en allemand) Nadja Sutter

Rénovation réussie d’un bâtiment scolaire classé

L’ancienne école Wolfgraben à Langnau am Albis (ZH) a été construite en 1826 et est un exemple typique de l’architecture scolaire de l’époque. Une rénovation totale du bâtiment a été entreprise ces dernières années car il ne répondait plus aux exigences d’accessibilité. La commune a procédé à cette rénovation avec tout le soin nécessaire, l’édifice figurant dans l’inventaire communal du patrimoine bâti. Une expertise externe a été effectuée pour évaluer ce qui était digne de protection. Dans le même temps, certaines prescriptions architecturales ont dû être appliquées. Lors de la planification, des compromis ont donc dû être trouvés à tous les niveaux, comme le note Urs Waser, responsable des constructions et de la planification de la commune. Concrètement, un ascenseur a été installé afin de rendre le bâtiment accessible. Mais il n’est pas visible de l’extérieur. Les anciennes colonnes en acier dans les salles de classe ont par ailleurs été conservées, mais avec un nouveau revêtement car elles posaient problème du point de vue de la sécurité incendie. Nadja Sutter

Rendre les prestations numériques accessibles à toutes et tous

De plus en plus de communes offrent aussi leurs prestations en ligne. C’est pratique pour une grande partie de la population, mais cela exclut les gens peu familiers avec le numérique. Anja Trümpy O’Farrill est responsable du soutien numérique chez Caritas et connaît bien le sujet. Grâce à peu de moyens, les communes pourraient faire beaucoup pour n’exclure personne, estime-t-elle. Continuer par exemple à laisser le guichet ouvert, prendre du temps pour les gens ayant besoin d’aide et leur expliquer personnellement comment utiliser une prestation en particulier. Il est aussi important que les employé·e·s de la commune soient informé·e·s des offres de soutien. Déposer des flyers à la réception à ce propos peut être d’une grande aide. Anja Trümpy O’Farrill recommande par ailleurs aux communes d’employer un langage aussi compréhensible que possible sur leur site Internet. Nadja Sutter

«Le système de milice est dans une phase de transition»

Christian Levrat, vous avez été pendant de longues années l’un des parlementaires fédéraux les plus influents et vous êtes depuis le 1er décembre 2021 président du Conseil d’administration de La Poste. Avez-vous encore le temps de vous engager au sein du Parlement communal de Vuadens? Christian Levrat: Oui, absolument. Le Parlement communal siège deux fois par an, à quoi s’ajoutent quelques séances de la commission des finances. C’est tout à fait faisable. Depuis 2016, je n’ai raté qu’une séance du Parlement. J’ai toutefois dû convaincre la commune de fixer les séances bien à l’avance. Prévoir spontanément une date dans un délai de deux semaines n’est pas possible pour moi. Oui. J’étais en effet une des personnes qui se sont fortement engagées pour un Parlement dans la commune. Je ne vois pas forcément mon mandat de parlementaire comme un mandat politique, mais plutôt comme un engagement en faveur de ma commune. J’aimerais rendre quelque chose. C’est une évidence pour moi. Je ne chante pas, je ne joue plus au football, c’est donc une façon de m’engager. Non. J’ai grandi à Vuadens et y suis allé à l’école. C’est un petit village de 2500 habitantes et habitants et beaucoup de gens me connaissent depuis très longtemps. Pour eux, je ne suis pas «le politicien». Un tel lieu est très important pour moi. C’est uniquement lorsque des questions réglementaires sont abordées que ma voix a plus de poids, par exemple pour savoir si une intervention peut être déposée d’une certaine façon. Dans ce domaine, j’ai plus d’expérience que la plupart des autres. Les discussions de politique financière menées à l’échelon fédéral m’aident aussi à mieux comprendre les chiffres. D’autres ont toutefois un précieux bagage acquis dans l’économie privée. Il est moins partisan et idéologique qu’au niveau fédéral. A l’échelle communale, on s’intéresse à des questions concrètes qui concernent directement mes voisins, et c’est ce qui est magnifique. Les décisions sont bien plus immédiates, les réactions et les critiques très directes. C’est pourquoi il faut avoir le cuir épais, notamment dans les exécutifs. A l’échelon fédéral, on constate peut-être après trois ans si une décision était bonne ou non. Au niveau communal, cela va beaucoup plus vite. Le nouvel aménagement de la traversée et du centre du village de Vuadens est un bon exemple. Il a été âprement débattu. Il prévoyait des restrictions pour le trafic motorisé, un thème délicat dans un village rural comme Vuadens. Nous avons eu beaucoup de discussions avec les agriculteurs. Ce projet représentait un des plus gros investissements de la commune, soit environ la moitié d’un budget annuel. Après trois ans, il a toutefois été approuvé à l’unanimité. Les gens ont examiné le projet de façon détaillée et ont conclu qu’il était sensé. Dans un tel cas, il est important d’associer les gens, d’étudier les détails et de trouver des solutions ensemble. C’était un processus de dynamique de groupe très intéressant. Je pense que non. Grâce au Parlement communal, la population est non seulement mieux représentée, mais les députés examinent les objets de façon plus approfondie. C’est pourquoi je me suis engagé en faveur d’un Parlement communal. Je m’engage activement dans la recherche de candidats et je peux dire que c’est très difficile. Pour le Parlement communal, le problème est plutôt lié au fait que les potentiels candidats ne veulent pas forcément adhérer à un parti. Pour les exécutifs se pose notamment la question de la disponibilité et du temps. Il est important ici de parler franchement aux candidats et d’expliquer ce qu’un tel mandat implique. Nous sommes dans une phase de transition. Les mandats communaux exigent de plus en de temps. De nombreuses communes apportent ensemble une solution aux tâches de plus en plus complexes et créent pour cela des associations de communes régionales dans lesquelles elles délèguent leurs conseillers communaux. Ceux-ci y ont toutefois moins d’influence, ce qui peut être frustrant. Une professionnalisation de l’administration peut aider, en permettant à l’exécutif communal de se concentrer sur les tâches stratégiques et d’être déchargé. Un engagement à temps partiel des conseillères et conseillers communaux peut aussi avoir du sens, car il montre de façon transparente quel investissement le mandat implique et comment l’on est indemnisé. Je vois aussi un certain potentiel dans les fusions de communes car l’administration acquiert ainsi une taille qui lui permet de travailler professionnellement. Si les employeurs sont souples, accordent par exemple des jours de congé ou des horaires flexibles et le font de façon transparente, c’est bien sûr une aide. A une époque de pénurie de personnel qualifié, l’attractivité des entreprises peut s’en trouver renforcée. Et celles-ci profitent aussi des activités de milice et de l’expérience ainsi acquise par leurs collaborateurs. Environ 300 employés de La Poste assument un mandat de milice dans une commune, dont le vice-président de la commune de Vuadens. Nadja Sutter

e-ID: quelle implication pour les communes?

A l’avenir, l’identification numérique doit être possible au moyen de l’e-ID, notamment pour pouvoir utiliser différentes offres numériques de l’administration. Les citoyennes et citoyens ont accepté son introduction à une courte majorité en automne 2025. L’e-ID reste facultative et peut à tout moment être révoquée. L’introduction de l’e-ID est couplée à celle du «swiyu Wallet», une sorte de portefeuille numérique. L’e-ID y sera enregistrée. D’autres documents pourront cependant y être archivés, par exemple une attestation de domicile numérique. Les communes devraient bientôt être confrontées à l’e-ID car elle sera introduite d’ici la fin de l’année. C’est pourquoi l’Association des Communes Suisses a décidé de placer ce thème au centre de son Assemblée générale 2026 qui se tiendra le 18 juin dans le cadre du salon Suisse Public à Berne. Rolf Rauschenbach, chargé d’information e-ID à l’Office fédéral de la justice, présentera un exposé lors de l’AG. Il participera ensuite à une table ronde sur ce thème avec des représentantes et représentants des communes et des cantons. Nadja Sutter

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