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Search narrowed by: Catégorie: La Commune Édition: 9 | 2024 Remove all filters
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Les communes valaisannes à la recherche de conseillers municipaux

De nombreuses communes valaisannes ont du mal à désigner leurs conseillers communaux: il y a quatre ans, 23 des 63 communes du Haut-Valais ont donc procédé à des élections tacites. Les petits villages, en particulier, connaissent ce problème. La campagne «Prends ta place!» vise à motiver les personnes intéressées à se faire élire. Un site web informatif est au cœur de la campagne et offre aux candidats potentiels toutes les informations importantes. La campagne, lancée par l’association Region Oberwallis, la Fédération des Communes Valaisannes et l’Antenne Région Valais romand, vise à mettre en avant l’attractivité de la fonction et à d’ores et déjà thématiser les élections communales. Complément: Comme le RWO l'a informé mi-septembre, il y aura des élections tacites dans 19 des 63 communes du Haut-Valais lors des prochaines élections communales. Cela représente quatre communes de moins que lors des élections de 2020. «En fait, chacun et chacune peut devenir conseiller municipal - il suffit d'avoir le courage d’essayer.» Charlotte Salzmann-Briand, présidente de la commune de Naters (VS) et membre du comité de l’association Region Oberwallis www.sitzdichein.ch / www.prendstaplace.ch Text: Fabio Pacozzi

Une rivière qui sépare et relie

Lavena Ponte Tresa a fortement grandi au cours des dernières décennies et compte près de 6000 habitants. La commune suisse de Tresa est née en 2021 suite à la fusion de Ponte Tresa, Sessa, Monteggio et Croglio et possède 3300 habitants. En surface, elle est toutefois considérablement plus grande que sa commune jumelle en Italie. La coopération entre les deux entités est liée à des projets et n’a pas lieu dans un cadre fixe. Deux projets Interreg reflètent le lien étroit entre les deux communes: la construction d’un nouveau parking pour les frontaliers et les touristes d’achat ainsi que des travaux géologiques de sécurisation aux abords de la rivière Tresa. «Nous sommes une économie transfrontalière unique – les relations sont très étroites et interconnectées.» Massimo Mastromarino, syndic de Lavena Ponte Tresa (I) Gerhard Lob

4 Questions sur Port-Valais Canton du Valais

«La commune de Port-Valais est très touristique au Bouveret et agricole et viticole aux Evouettes.» Pierre Zoppelletto, président de la commune de Port-Valais Pierre Zoppelletto est président de la commune de Port-Valais depuis 2013. Entre 2001 et 2008 il était conseiller communal. Il est employé comme président de commune à 60%. Le retraité qui est tessinois d’origine a travaillé comme courtier en vins avant sa retraite. Le politicien indépendant était actif dans diverses associations de la commune. Il a choisi Ronco sopra Ascona (TI) comme prochaine commune à portraiturer.

Une étape importante pour la santé et la sécurité dans les communes suisses

L’association Sécurité au Travail en Suisse a été fondée en 1999 et développe des solutions de branche conformément à la directive CFST 6508. Avec plus de 2500 membres, dont des vétérinaires et des cabinets médicaux, l’association offre un soutien complet en matière de sécurité au travail et de protection de la santé. La commune de Biberist (SO) en est membre depuis de nombreuses années et profite de ses multiples services, tels que l’expertise, le conseil et les outils numériques, pour mettre en œuvre les exigences légales de manière efficace. Urban Müller Freiburghaus, directeur administratif de Biberist, fait tout particulièrement l’éloge de l’expertise et de la plateforme numérique Previtar, qui simplifie considérablement la gestion de la sécurité au travail. Depuis 25 ans, l’association fournit un travail exceptionnel pour des postes de travail sûrs en Suisse et reste un partenaire indispensable pour les communes et les entreprises. A l’occasion de cet anniversaire, la commune remercie l’association pour son soutien et lui souhaite de poursuivre sur la voie du succès. Vous êtes intéressé-e par une adhésion à l’association Sécurité au Travail en Suisse? Alors, n’hésitez pas à nous contacter: info@securite-travail.ch ou par téléphone au 024 424 20 44 Melanie Hilpertshauser

Une frontière nationale qui disparaît le temps d’un week-end

Si les communes en tant qu’entités étatiques n’ont pas nécessairement pour première vocation d’organiser elles-mêmes des animations villageoises, les conditions sont parfois réunies pour que quelque chose se mette en place à travers elles. Le Festival des Terroirs sans Frontière, à la douane franco-suisse de la Grand’Borne, à cheval sur le territoire respectif des communes de Sainte-Croix et des Fourgs, est né de l’initiative de ces mêmes communes, plus particulièrement des membres des pouvoirs exécutifs. Pour Yvan Pahud, actuel vice-syndic de commune de Sainte-Croix et conseiller national, c’est de la volonté d’entretenir un lien régional de longue date et de l’envie de réunir en un lieu symbolique la population issue des deux côtés de la frontière autour d’un même terroir, qu’a émergé l’idée de créer cet événement. Marquée par un riche passé industriel, la commune de Sainte-Croix accueille depuis plus d’un siècle des travailleurs en provenance de la France voisine. L’interconnexion du Jura français et du Jura suisse trouve aussi bien ses racines sur le plan de l’emploi et de l’agriculture que du tourisme, avec des itinéraires pédestres tels que le «sentier des bornes». C’est justement ce lien régional, également présent entre les autorités des deux communes, qui a permis de mettre en place un comité chargé de l’organisation de l’événement. Créé il y a plus de vingt ans, le Festival des Terroirs sans Frontière, de son petit nom «le marché transfrontalier», a déjà vécu vingt éditions réunissant les artisans du terroir jurassien, venus présenter leurs produits, qu’il s’agisse de fromages, de vins ou de charcuterie, ou encore d’objets décoratifs en bois, de poteries et de bijoux fait main. A cette mise en vitrine des produits du terroir vient s’ajouter une valorisation du savoir-faire au travers du fil rouge de chaque édition. Des traditions horlogères aux traditions pastorales, en passant par le travail du cuir, de la pierre ou du bois, le festival permet de (re)découvrir le patrimoine régional jurassien. «Les communes donnent le cadre du festival. Ce sont ensuite les bénévoles qui animent l’événement.» Yvan Pahud, vice-syndic de la commune de Sainte-Croix et conseiller national La recette du bon fonctionnement du festival tient à une organisation optimale entre les deux communes suisse et française. Du fait de son emplacement particulier, le festival doit se soumettre à deux types de normes différentes, selon le pays dans lequel sont situées l’une ou l’autre des infrastructures. Afin d’éviter des problèmes au niveau du transport des marchandises par la frontière, les artisans restent chacun de leur côté de la frontière. Cet aspect pratique n’impacte toutefois en rien les bonnes relations qui se sont forgées au fil des années. En réalité, ce n’est pas tant le fait d’être situé en plein milieu d’une frontière nationale qui pose le plus de difficultés dans l’organisation du festival. Après deux annulations successives liées à la pandémie de Covid, la mise en valeur des relations franco-suisses et du patrimoine régional a pris une forme un peu différente. En 2022, une balade gourmande transfrontalière a réuni près de 600 participantes et participants sur un parcours de quelques kilomètres d’une part et d’autres de la frontière. Au vu du succès de cette nouvelle formule, les communes ont pris la décision d’organiser une année sur deux la balade gourmande en lieu et place du traditionnel festival des terroirs. «Pour que des événements comme celui-ci puissent perdurer, il est important qu’ils évoluent et se réinventent. Il faut aussi trouver des personnes qui ont envie de s’engager. Les communes donnent le cadre, et ce sont ensuite les bénévoles qui se chargent de l’animation le temps d’un week-end», explique Yvan Pahud. De taille relativement différente, les communes de Sainte-Croix (5000 habitantes et habitants) et des Fourgs (environ 1000 personnes) ont chacune des ressources différentes. Pour le vice-syndic de Sainte-Croix, cela ne représente pas un problème: «La commune de Sainte-Croix dispose de personnel pour mettre en place les infrastructures, et la commune des Fourgs trouve beaucoup de bénévoles actifs lors de l’événement. Chacune contribue à sa façon. Les choses s’organisent de façon terre à terre et avec bon sens.» Festival des Terroirs sans Frontière | Les Fourgs | Facebook Maude Schreyer

Là où les politiciens locaux de toute l’Europe se rencontrent

Le Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe est rarement mentionné dans les médias. A tort, estime Christine Chevalley. Il effectue en effet un travail important au niveau communal et régional dans toute l’Europe. Christine Chevalley est syndique de Veytaux (VD), une petite commune au bord du Léman sur le territoire de laquelle se trouve le célèbre château de Chillon. Et elle est, depuis 2015, membre de la délégation suisse au Congrès et depuis peu vice-présidente de cette délégation. Fondé en 1949 au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, le Conseil de l’Europe comprend divers organes: l’Assemblée parlementaire où siègent des parlementaires nationaux des différents pays membres, le Comité des Ministres qui est composé des ministres des Affaires étrangères des Etats membres, la Cour européenne des droits de l’homme et justement le Congrès des pouvoirs locaux et régionaux. Celui-ci fête cette année son 30 e anniversaire. Il a été créé en 1994 afin de donner également une voix aux communes et régions d’Europe. Il a une fonction consultative. Le Congrès possède deux chambres: la Chambre des pouvoirs locaux et la Chambre des régions. La Suisse envoie trois membres et trois suppléants dans chaque chambre. Des élues et élus des communes et des villes siègent dans la Chambre des pouvoirs locaux et des membres des exécutifs cantonaux dans la Chambre des régions. Les membres sont proposés comme candidats par la Conférence des gouvernements cantonaux (CdC), l’Union des villes suisses (UVS) et l’Association des Communes Suisses (ACS), puis nommés par le chef du Département fédéral des affaires étrangères. Lors de cette procédure de nomination, la CdC, l’UVS et l’ACS veillent à respecter une répartition équilibrée entre les partis et à ce que les grandes comme les petites communes soient représentées. «Nous avons tous les mêmes problèmes, mais nous avons en partie des approches très différentes pour les résoudre.» Christine Chevalley, syndique de Veytaux (VD) et vice-présidente de la délégation suisse au Congrès Lorsque que Christine Chevalley a été approchée en 2015 pour siéger au sein de la Chambre des pouvoirs locaux, elle tout de suite dit oui. «J’aime les nouveaux défis», argue-t-elle. Depuis, elle a participé à presque toutes les sessions du Congrès qui ont lieu chaque année en mars et en octobre à Strasbourg. «Nous échangeons sur des thématiques qui intéressent toutes les communes: gestion des déchets, approvisionnement en eau, éclairage public, mais aussi sur le thème du respect des autorités locales», raconte la syndique. Elle a ainsi pu constater à quel point la situation était bonne en Suisse. «Je peux me déplacer librement en tant que syndique et ne doit pas craindre pour ma vie. Dans certains pays, ce n’est malheureusement pas le cas.» A côté des échanges lors des sessions, le Congrès assume d’autres tâches. Il contrôle ainsi la mise en œuvre de la Charte européenne de l’autonomie locale et observe les élections locales et régionales. Christine Chevalley était récemment à Andorre pour vérifier l’application de la Charte. «Nous avons été accueillis très chaleureusement et c’était très intéressant de découvrir ce pays.» Situé dans les Pyrénées entre l’Espagne et la France, ce petit pays est composé de sept communes et possède quelques particularités, comme le relève Christine Chevalley. Les communes prélèvent ainsi un impôt sur l’éclairage public. Président de la délégation, le ministre jurassien David Eray était récemment en Turquie pour y observer le déroulement des élections. Il s’agit notamment de voir si les décomptes de voix sont effectués correctement et si les élections se déroulent bien de manière générale. Christine Chevalley apprécie notamment les échanges avec les politiciennes locales et les politiciens locaux d’autres pays. «Nous avons tous les mêmes problèmes», résume-t-elle. Et d’ajouter: «Mais nous avons en partie des approches très différentes pour les résoudre.» Prêter l’oreille à ces approches l’inspire aussi dans son quotidien de syndique. «Ces contacts m’enrichissent beaucoup.» Selon elle, ces échanges au niveau international mais aussi au sein de la délégation avec des élu·es de toutes les parties du pays sont très intéressants. Christine Chevalley est convaincue que ces échanges par-delà les frontières profitent finalement à toutes les communes suisses. Nadja Sutter

Première Journée des communes à l’Olma

La foire de l’Olma est un rendez-vous incontournable en Suisse orientale et est connue bien au-delà de cette région. Cette année, une Journée des communes y aura lieu pour la première fois. Organisée par l’Association des présidents des communes saint-galloises et l’Association des communautés locales saint-galloises, elle réunira le 16 octobre des représentantes et représentants de toutes les communes suisses. Des exposés passionnants y seront présentés sous le titre général de «Rester cool au lieu de surchauffer» et aborderont des thèmes comme le système de milice, le changement climatique, la santé ou la numérisation. Deux billets gratuits seront offerts par commune. Après la manifestation, il sera possible de visiter la foire. Informations: La Journée des communes aura lieu le mercredi 16 octobre 2024, de 10h30 à 14h, dans la halle 9.2 de l’Olma 2024. Vers l’inscription Bernhard Keller

Notifier toute incapacité de travail le plus tôt possible

Pour que les membres du personnel puissent reprendre le travail le plus vite possible après une maladie ou un accident, les employeurs doivent réagir rapidement car une absence prolongée réduit les chances de retour au travail. Les employeurs doivent notifier l’incapacité de travail à l’assurance d’indemnités journalières en cas de maladie ou à l’assurance-accident et à la caisse de pension dans le premier mois suivant le début de l’incapacité de travail. La déclaration à l’AI doit avoir lieu dans les six mois suivant la survenue de l’incapacité de travail au plus tard. «Plus tôt une incapacité de travail est annoncée, plus vite des mesures de soutien peuvent être mises en place pour les personnes concernées», explique Regina Knöpfel, CEO de la société de réassurance PK Rück SA. Le Case Management est un instrument qui a fait ses preuves pour rassembler toutes les parties impliquées autour d’une même table. Plus d’informations sur compasso.ch/fr et promotionsante.ch «Plus tôt une incapacité de travail est annoncée, plus vite des mesures de soutien peuvent être mises en place.» Regina Knöpfel, CEO de PK Rück SA Kaspar Abplanalp

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