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Search narrowed by: Catégorie: Commune numérique Édition: 6 l 2023 Remove all filters
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Transformation numérique: il s’agit maintenant des ressources

La transformation numérique est l'un des cinq principaux enjeux au niveau communal, aux côtés des questions relatives aux infrastructures, à la finance, à la sécurité informatique et à l'énergie. Heureusement, une opinion positive semble s'être formée ces derniers mois à l'égard de la numérisation et de la transformation numérique, notamment au niveau de l'administration communale. Néanmoins, les communes continuent d'être autocritiques par rapport à la mise en œuvre. Seul un tiers se considère plutôt comme pionnier, les deux tiers plutôt comme retardataire. Près de 60 % des communes qui se considèrent comme (plutôt) pionnières ont désigné un poste (une ou plusieurs personne) pour la coordination interservices. Une commune sur trois a déjà défini une stratégie globale de numérisation. Ce n'est le cas que dans 14 % des communes qui se considèrent comme des retardataires. Le sondage de cette année se caractérise par un taux de réponse élevé de 34 % (736 sur 2179 communes). Les résultats sont donc représentatifs. L'erreur statistique est de +/- 2,95 % (conception de la recherche: voir encadré). Comme lors des deux premières enquêtes (2021 et 2022), environ 75 % des communes évaluent clairement la transformation numérique comme une opportunité (max. 100 %) et non comme un danger. Cependant, cette bonne valeur est quelque peu inférieure à celle des années précédentes, ce qui peut être dû au fait que des problèmes de sécurité ou de protection des données ont quelque peu modéré «l'euphorie». Les motivations centrales (bénéfices) de la transformation numérique sont identiques aux années précédentes (voir Fig. 1). Bien que la transformation numérique soit un processus complexe, l'accent mis sur les niveaux étatiques supérieurs (en particulier le gouvernement fédéral) et la coopération avec d'autres communes semblent être moins prononcés. Cependant, il y a une bonne volonté de répondre aux exigences des cantons ou de la Confédération. Les communes aux ressources limitées sont donc susceptibles de vouloir coopérer s'il existe des initiatives de cantonales ou fédérales avec des propositions de solutions concrètes. Les secrétaires municipaux et communaux sont les principaux participants à l'enquête (66 %), suivis des représentants des conseils municipaux et des syndics, présidents de commune ou maires (13 %). Ainsi, les mesures les plus importantes portent sur la numérisation des processus administratifs, la sécurité informatique, les services numériques pour les habitants et l'économie, la formation continue des employés, le changement culturel et le développement organisationnel (voir figure 2). En plus du niveau de processus, les niveaux des structures et de la culture sont également relevés. Si l'on demande aux communes de classer les facteurs de succès de la numérisation, la première priorité est de loin la «volonté politique claire» (comme en 2022) et ensuite – au même niveau – une «culture ouverte de l'administration et de ses employés» ainsi que des ressources financières et humaines (similaire à 2022, voir Fig. 3). Ainsi, l'attitude et la situation des ressources sont décisives. Mais pas les exigences techniques ou les compétences. Heureusement, dans ce contexte, le soutien de la direction administrative est le mieux noté avec un degré de satisfaction de 64 %, suivi des aspects de la cybersécurité, de la culture ouverte requise et de la volonté politique claire pour la numérisation. La disponibilité de moyens financiers et de ressources humaines suffisantes est considérée comme étant sensiblement moins importante. La question se pose de savoir dans quelle mesure les facteurs de succès dits «souples» (culture ouverte et volonté politique claire ainsi que soutien de la direction administrative = attitude) peuvent compenser les facteurs dits «durs» (ressources humaines et financières suffisantes). Depuis début 2022, de nouvelles règles pour les grandes entreprises sont en vigueur en Suisse afin de mieux protéger les personnes et l'environnement. En découle une obligation de publication, dans laquelle, en lien avec l'objectif de neutralité climatique d'ici 2050, la gestion des émissions de CO2 est aussi discutée. Cette évolution actuelle méritait une question particulière pour «Ma Commune» et l'association des communes. A la question : Votre commune a-t-elle formulé un objectif de protection climatique, environ 3/4 en moyenne ont répondu par la négative (voir Fig. 4). Seule une commune sur cinq a par exemple adopté un concept relatif à l'objectif de zéro émission nette de CO 2 ou en a au moins planifié un. Les municipalités sont en retard par rapport au secteur privé à cet égard. Affaire à suivre. Les enquêtes auprès des communes fournissent des informations précieuses pour la conception des services de soutien. Par exemple, l'offre de formation continue pour les communes « Pionnier Digital » répond clairement aux besoins. Le cours de deux jours a été organisé à plusieurs reprises avec succès depuis son lancement en 2022 et se tiendra à nouveau cette année les 3 et 4 octobre 2023 à Fribourg ( www.digitalpionier.ch/fr ). La nécessité d'une transformation numérique et donc d'une conception plus efficace et efficiente des processus administratifs ayant été largement reconnue, d'autres questions se posent désormais: comment les communes obtiennent-elles les ressources humaines et financières nécessaires? Quelles tâches de base effectuent-elles de manière indépendante et quelles tâches effectuent-elles avec des partenaires? Quelles sont les possibilités en termes d’objectifs et d’étapes pour arriver à des ressources suffisantes? La transformation numérique reste un sujet central dans le développement actuel des communes. Nous tenons à remercier toutes les communes pour leur participation à cette enquête, ainsi que les experts du milieu des communes pour leur soutien (voir encadré). Nous sommes déjà enthousiasmés par la poursuite du développement de la transformation numérique et par la manière dont les problèmes de ressources et de collaboration associés seront résolus. Joachim Tillessen

Les efforts de numérisation dans les cantons

Commander en ligne un extrait du registre des poursuites ou annoncer un déménagement par voie électronique, c’est déjà possible dans de nombreux cantons et communes. En matière de numérisation, les choses se développent vite, comme le montre notre aperçu. Celui-ci est basé sur un sondage effectué en novembre 2022 par l’Administration numérique suisse sur le thème des stratégies de numérisation des cantons. Depuis, des progrès ont été accomplis. «Commune Suisse» a encore une fois interrogé les cantons sur leurs stratégies de numérisation mais aussi sur les guichets virtuels ainsi que sur les services compétents en matière de numérisation. Nous donnons ainsi une vue d’ensemble complète qui permet une comparaison entre cantons et fournit des informations importantes pour les communes. Le guichet virtuel avec des prestations cantonales et communales est considéré comme LA référence et est du moins un objectif visé dans de nombreux cantons. Sa réalisation est toutefois limitée. Argovie et Fribourg peuvent être cités ici comme des pionniers avec un guichet qui existe depuis un certain temps déjà. D’autres cantons disposent d’un guichet virtuel pour les prestations cantonales uniquement. Dans de nombreux cantons, des guichets virtuels pour des prestations communes des cantons et des communes sont planifiés ou déjà en voie d’être réalisés. Des cantons qui n’ont pas développé de guichet virtuel proposent néanmoins certaines prestations en ligne. Leur complexité varie fortement. Il s’agit de documents à télécharger ainsi que de formulaires en ligne permettant d’adresser directement des demandes aux autorités compétentes. Des stratégies en matière de numérisation, d’informatique ou de cyberadministration existent dans tous les cantons. La plus récente a été présentée le 11 mai dans le canton de Neuchâtel. De nombreux cantons disposent de stratégies communes pour le canton et les communes et ceux qui n’en ont pas soulignent l’importance de la collaboration entre le canton et les communes. A Obwald et à Nidwald, les cantons ne collaborent pas seulement avec les communes, les deux demi-cantons poursuivent aussi une stratégie commune. Nadja Sutter

eGovEval: outil d’autoévaluation numérique

Piloté par l’eGov Innovation Center et développé conjointement par la HES-SO Valais-Wallis et l’entreprise suisse de logiciels AdNovum, l’outil eGovEval s’appuie sur des méthodes scientifiques éprouvées. Il est au service des communes suisses, respectueux de la protection des données et ne collecte aucune information. eGovEval est un outil gratuit d’autoévaluation sous forme de questionnaire permettant à toutes les communes suisses d’évaluer leur niveau de maturité numérique. En 20 minutes, il est possible d’évaluer de manière exhaustive et détaillée la situation numérique de sa commune et d’obtenir une synthèse personnalisée avec des recommandations. Cela permet à l’administration communale d’identifier ses lacunes et de prioriser des actions concrètes à mettre en place. Cette mesure permet de faire rapidement un état des lieux de la maturité numérique de l’administration communale. Cela permet d’identifier les lacunes et de prioriser des actions sur le terrain. L’approche peut être réalisée tout au long du processus de transformation. S’appuyant sur des méthodes scientifiques et éprouvées, que ce soit dans le choix des questions ou les recommandations, l’outil a pour objectif de servir les administrations de façon pragmatique. De plus, il est respectueux de la protection des données. En effet, aucune donnée n’est récoltée, aucune analyse n’est réalisée et l’ensemble du processus est anonyme. Développé sur la base de méthodologie scientifique (contenu et développement), cet outil accessible en ligne permet aux administrations communales suisses de faire une photographie à un instant T de leur maturité numérique et propose des pistes d’améliorations sur sept axes différents. Ces axes sont: la culture organisationnelle, l’infrastructure, les données et la sécurité, l’accompagnement et la transition, l’investissement, la population et finalement les services électroniques. Basé sur de la revue de littérature, ces différents axes ont été discutés lors d’entretiens qualitatifs avec différentes collaboratrices et différents collaborateurs au sein de communes de Suisse romande (secrétaire, responsable informatique, maire, président et membres du conseil municipal, etc.). Ces thèmes ont ensuite été pondérés sur une base scientifique, permettant d’évaluer les scores de chaque catégorie en fonction des réponses fournies. Concernant les résultats finaux, le CMMI (Capacity Maturity Model Integration, ANAP, 2017) a été choisi afin de trouver le modèle idéal pour évaluer les niveaux de maturité digitale pour le domaine de la cyberadministration. Il se concentre sur le développement de systèmes et l’amélioration continue des processus de l’entreprise. Les résultats ont été retravaillés afin de permettre de répondre à la question «quel est le niveau de maturité d’une commune suisse en matière de cyberadministration?», utilisant l’échelle de l’illustration 1. Finalement, ce sont des bonnes pratiques qui sont proposées en fonction de chaque niveau atteint dans le score final de l’évaluation. Cela permet de fournir des recommandations adaptées et des pistes d’actions concrètes afin de faire évoluer sa commune vers sa maturité digitale. Destiné principalement aux responsables opérationnels ou aux cadres, l’outil peut être également utilisé par toute personne qui désire se sensibiliser aux défis du numérique; il a déjà été testé auprès de 15 communes romandes qui ont d’ores et déjà donné un accueil très positif. Depuis peu, l’outil est également disponible en allemand . eGovEval est le fruit d’une collaboration entre des acteurs privés et académiques, soit entre la HES-SO Valais-Wallis, par son institut Informatique basé au Swiss Digital Center à Sierre et l’entreprise AdNovum, sous la coordination de l’association eGov Innovation Center. Grâce à ses activités de recherche et ses connaissances dans le domaine de la cyberadministration, la haute école a pu fournir le guide d’évaluation et a réalisé les différents tests. AdNovum, expert suisse en matière de développement de logiciels, a fourni la solution technique. Quant à l’eGov Innovation Center, l’association a coordonné et valorisé l’ensemble du projet. L’eGov Innovation est une association qui fonctionne comme centre de compétence en cyberadministration. Son but est de promouvoir la réalisation d’innovations dans le secteur public de manière neutre. Point de référence pour toute la Suisse romande, le centre est composé de membres issus des secteurs privés, publics et du monde académique. Il fédère des compétences pluridisciplinaires afin de créer la richesse et l’innovation nécessaires à cette évolution. Toute institution, entreprise ou commune désireuse d’intégrer l’association est bienvenue. Informations: https://egovinnovation.ch Plateforme en français: https://egoveval.ch Auf Deutsch: www.egovbewertung.c h Florian Bürki, Matthieu Delaloye

#collombeymuraz: la commune connectée

Un texte blanc, un triangle bleu et une photo: voilà le visuel qui constitue la trame du compte Instagram de la commune de Collombey-Muraz. Le graphisme est repris et adapté à l’information partagée, il offre une vue d’ensemble sur le contenu de la page. Il est aussi reconnaissable et décliné sur les différents supports de communication. La présence sur le réseau social s’inscrit dans une stratégie globale, comme l’indique Olivier Turin, président de la commune et responsable de la communication: «Instagram est utilisé depuis plusieurs années; il représente un complément à nos autres canaux de communication et nous permet de nous adresser à un public plutôt jeune.» En effet, la commune chablaisienne dispose de plusieurs moyens d’informer sa population de près de 10 000 personnes. Si la revue communale «Colombes et Muraille» permet par son format de développer du contenu et de présenter des projets ou des services, le compte Instagram a lui l’avantage de l’information dynamique et immédiate. Là où le site internet intègre les aspects administratifs, le réseau social est lui utilisé pour partager des évènements régionaux et des informations sur la vie de la commune. En pratique, c’est un bureau de communication externe qui se charge de préparer et de publier le contenu destiné au réseau social de la commune. Un photographe est également mandaté pour prendre des clichés de qualité qui serviront de toile de fond aux posts sur Instagram. S’agissant du choix du contenu, la majeure partie des décisions de publication passent par le Conseil municipal, qui est aussi force de proposition pour les informations à partager. A l’heure actuelle, c’est en principe le secrétaire municipal, ou parfois un membre du Conseil municipal, qui prend contact avec le bureau de communication pour convenir du contenu de la page Instagram. «Il faut toutefois dire que le secrétaire municipal a suffisamment d’autres tâches à effectuer, et nous envisageons donc de changer ce mode de fonctionnement à l’avenir, peut-être en ouvrant un poste partiellement dédié. Nous avons besoin de plus de compétences à l’interne dans ce domaine, c’est un travail de presque tous les jours. Si l’on veut être bon dans la communication, il faut s’en donner les moyens», explique Olivier Turin. Car l’efficacité de la communication sur les réseaux sociaux tient à une présence régulière et à une certaine réactivité. Par ailleurs, le président souligne l’importance de partager des informations cohérentes de façon coordonnée. Une visite sur la page @collombey_muraz donne un bon aperçu de la vie de la commune. Activités sportives et culturelles, inaugurations, cafés-discussion, manifestations: c’est dans une optique positive que se fait la promotion des évènements régionaux. «Par le biais d’Instagram, nous souhaitions mettre en place une communication enthousiaste», confie Olivier Turin. Cela se constate au travers de publications destinées à féliciter des personnes méritantes de la commune ou encore celles annonçant une journée idéale pour le ski. «Par le biais d’Instagram, nous souhaitions mettre en place une communication enthousiaste.» Olivier Turin, président de la commune Collombey-Muraz (VS) Outre les publications évènementielles et de vie quotidienne, on trouve également des informations pratiques et des explications concernant le fonctionnement de la commune. Les posts couvrent notamment les thèmes des déchets, des économies d’énergie, de la mobilité ou de la biodiversité. Dans certains cas, le réseau sert à faire la promotion des articles de la revue communale. Avec plus d’un millier de personnes abonnées à sa page Instagram, la commune de Collombey-Muraz est l’une des plus suivies en Valais. Les publications peuvent atteindre plusieurs dizaines de «likes» et cumuler des centaines de vues, et elles comptent quelques fois des commentaires. La fonction «partager» offre en outre la possibilité de republier un post sur son propre compte, en élargissant ainsi la portée. Dans les faits, on constate que le nombre de personnes abonnées représente environ 10% de la population communale, ce qui indique que le réseau ne permet pas d’en atteindre l’ensemble. Le Conseil municipal en est conscient: «Nous privilégions toujours la communication directe et optons pour plusieurs canaux, afin de pouvoir renseigner au mieux toute la population. Nous organisons par exemple régulièrement des séances d’informations qui ont du succès et qui nous donnent l’occasion d’échanger en personne avec les habitantes et habitants», précise son président. Par ailleurs, si la commune ne répond pas directement aux utilisateurs du réseau par le biais de celui-ci, il arrive qu’elle prenne contact avec une personne pour clarifier une question ou une remarque soulevée en ligne. Parfois, les réseaux sociaux peuvent s’avérer assez hostiles et propices à la polémique et aux informations erronées. Comment une commune peut-elle y faire face sans attiser un débat non constructif? Selon Olivier Turin, la clé réside dans une bonne anticipation et des explications claires: «La transparence est toujours plus importante, et nous faisons en sorte de partager rapidement les renseignements afin d’éviter toute incompréhension. La communication est ciblée sur les besoins de la population et il est important d’être en phase avec elle.» Par la suite, il est prévu de développer encore la page Instagram, en y ajoutant par exemple des capsules vidéo. Maude Schreyer-Gonthier

Une collaboration étroite entre communes et canton

DIGI-FR est une initiative menée conjointement et soutenue financièrement par l’ensemble des communes fribourgeoises et l’Etat de Fribourg. Son objectif est de dématérialiser les démarches que la population effectue dans les administrations publiques du canton. Quelle que soit l’administration à laquelle un usager fait appel, il s’attend à une expérience utilisateur harmonisée et efficace. Par exemple, multiplier les identifiants et les manières de se connecter serait contre-productif et freinerait l’adoption des démarches digitalisées par la population. C’est pourquoi un guichet virtuel commun aux communes et au canton est l’une des pierres angulaires de cette initiative résolument orientée utilisateur. Il en est de même pour tout un ensemble de services de base partagés: paiement en ligne, authenticité des documents, ajout de pièces justificatives, interfaces normalisées, etc. Ce guichet virtuel et ces services de bases forment une plateforme sur laquelle sont mises en service des prestations cantonales et communales. Tout ceci repose d’ailleurs sur un concept partagé par plusieurs cantons de Suisse (iGovPortal). Il est primordial d’assurer, à travers tout le canton, une exécution des démarches administratives communales cohérente, homogène et conforme à nos bases légales, et ceci indépendamment de la taille d’une commune. C’est pourquoi les communes fribourgeoises, fédérées par leur association faîtière, pilotent ensemble et financent avec la contribution de l’Etat le développement et la mise en service des prestations communales sur cette plateforme. Cela permet de rester connecté avec la réalité et les besoins du terrain communal, tout en étant en étroite collaboration – on pourrait même dire main dans la main – avec l’Etat de Fribourg. Celui-ci développe en parallèle des prestations cantonales et continue à faire évoluer le socle commun. Ainsi, nous exploitons, explorons le maximum de synergies possibles et assurons une parfaite synchronisation des réalisations et mises en service. En résumé, DIGI-FR, c’est: un guichet virtuel et des services de bases communs aux prestations administratives communales et cantonales digitalisées et des prestations communales développées par et pour les communes en parallèle du développement des prestations cantonales; le tout orchestré en équipe, avec communes et canton représentés à tous les niveaux de décision et l’usager au centre des préoccupations de chacun. Informations: Cyberadministration ou eGovernment | État de Fribourg Grégory Grin, Christophe Chassot

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